
Au mois d’août, j’ai voulu tester un nouveau lieu. Nous avions fait un peu de repérage en juillet avec Henri. Il s’agit de toilettes publiques. Un trou a été créé entre 2 cabines de toilettes à bonne hauteur pour une expérience type glory hole. La proximité d’une route passante nous fait prendre quelques précautions pour que ce ne soit pas l’attroupement. On pose donc un rendez-vous le matin pour le soir à certains des hommes des alentours avec qui nous avons déjà échangé.
Je me présente un peu avant 21h, l’heure du rendez-vous. Je m’installe dans la 1ère cabine et alors que je referme la porte, j’aperçois un homme qui se dirige vers les toilettes depuis le parking. J’appelle Henri, resté à l’écart, au téléphone afin qu’il entende ce qui se passe et participe à sa manière.
Des bruits feutrés de pas et le grincement de la porte, m’avertissent que quelqu’un entre dans la seconde cabine. Accroupie devant le trou, j’aperçois un bermuda bleu et je ne tarde pas à voir apparaitre la tête d’un pénis dans l’orifice destiné à cet effet. Un peu timide au départ, il grandit rapidement à chacun des allers-retours dans ma bouche. Je le branle tout en le suçant. Au début l’étroitesse du passage me gêne un peu, je suis habituée à plus de liberté pour pratiquer mes fellations. Là je ne peux pas toucher les testicules ou la cuisse du sucé, ni lui jeter de regards de salope. Mais très vite, je trouve l’exercice vraiment excitant, justement exacerbé par la frustration de ce peu de liberté. Le côté anonyme, fugace et furtif me plait beaucoup aussi. Mes caresses buccales et manuelles ne tardent pas à porter leur fruit et l’homme jouit dans ma bouche presque sans bruit et repart sans un mot.
J’échange quelques mots par l’intermédiaire du téléphone avec Henri qui m’avertit qu’un homme se dirige vers les toilettes.
Je patiente et j’entends à nouveau des pas puis l’horrible grincement de la porte. Il lance un « Sandrine ? » auquel je réponds par l’affirmative. A son ton, je crois comprendre qu’on se connait. Je sais que quelques hommes ont répondu à l’appel, mais je ne sais pas lesquels, Henri qui a géré les échanges, préserve le suspense, ce qui est loin de me déplaire. Je lui demande si on se connaît, il me dit que nous avons échangé par message.
Toujours accroupie devant le trou, je vois d’abord apparaître une paire d’yeux. Puis finalement l’homme y passe son pénis. Il grossit rapidement sous mes coups de langue. Très vite, il me demande si je ne veux pas passer de l’autre côté (dans sa cabine). J’ai bien envie pour me faire baiser mais je veux prolonger un peu le plaisir de cette fellation anonyme qui vient tout juste de débuter. Je poursuis donc mes caresses buccales. Ensuite il souhaite voir mes seins, je les lui montre, il passe 3 doigts dans le trou. Je lui présente mon téton qu’il titille de ses doigts. Le peu de possibilités offertes par ce simple trou commence à me frustrer et je rejoins mon partenaire dans sa cabine qui est plus grande.
Après un rapide bonsoir dans l’obscurité Be. sort un préservatif, je m’agrippe au petit lavabo sur lequel j’ai déposé mon téléphone toujours en communication avec Henri et me penche en avant pour me faire prendre en levrette. Après quelques va-et-vient agrémentés au passage de fessées, j’entends à nouveau des bruits de pas puis la porte de la 1ére cabine qui grince également. Avec Be., on calme le rythme, pour nous faire plus silencieux au cas où il ne s’agisse pas d’un coquin. Je regarde en direction du trou et vois apparaître un pénis déjà bien bandé. Be. a dû le voir également car il intensifie ses coups de reins. Je me tourne dans la direction du trou et je prends en bouche ce nouveau pénis. Me voilà comblée, dans ma configuration favorite, sucer et me faire prendre en même temps si bien que je jouis. Entre certaines allées et venues dans mon sexe dans Be. me lèche ou me pénètre de ses doigts. Au bout de quelques minutes, je n’en peux plus de tenir cette position cambrée. Je m’accroupis pour sucer Be. qui me gratifie rapidement d’une délicieuse rasade de sperme.

L’homme de l’autre côté exprime le souhait de venir me baiser. Je lui réponds par l’affirmative, et un turnover s’opère, Be. sort pour laisser la place à Br. que je reconnais malgré la pénombre.
Je l’ai rencontré quelques jours auparavant, lors d’un rendez-vous en extérieur dans un autre lieu. Mon téléphone est toujours sur le petit lavabo, en ligne avec Henri. Je commence par goûter le sexe de Br. en le prenant en bouche. J’aime cette entrée en matière avec mes partenaires qu’ils soient nouveaux ou pas. Elle me permet de prendre la température, d’évaluer leur état d’excitation mais aussi de faire monter le mien d’un cran. Br. sort un préservatif, pour me prendre en levrette. Je m’accroche à nouveau au petit lavabo. Il alterne allers-retours rapides avec d’autres plus lents comme pour me faire languir. De nouveaux bruits de pas se font entendre, puis le grincement de la porte. D’un accord tacite avec Br., on ne bouge plus, en patientant jusqu’à ce qu’un nouveau sexe apparaisse dans le trou. Je le prends en bouche. pendant que Br. poursuit ses assauts dans ma chatte. L’homme se retire et quitte les toilettes. Je suis un peu déçue, forcément j’en aurai aimé un peu plus. Je reprends ma pose accroupie pour branler et sucer Br. qui vient dans ma bouche.
Etant donné qu’il ne semble plus y avoir personne et que la chaleur est étouffante dans les toilettes, nous sortons. Je rejoins Henri sur le parking, Br. m’emboite le pas et on échange un peu tous les 3 puis Br. nous quitte.
Après son départ, avec Henri, on fait un petit tour dans le parc avoisinant tout en échangeant sur nos impressions. Henri n’a pas très bien entendu surtout la partie où le téléphone est sur le lavabo. Je lui raconte plus en détail. Puis il reçoit un message qui demande si on est encore là. On répond par l’affirmative et je me rapproche des toilettes. Henri reste en retrait tout en ayant un œil sur les toilettes. Je patiente à l’extérieur car il fait vraiment très chaud dans le bâtiment. Avec Henri, on reprend notre discussion au téléphone.
Je rentre dans les toilettes, dans la petite cabine à nouveau pour attendre mon coquin retardataire. Il ne tarde pas, toujours le grincement de la porte qui m’avertit de son arrivée. Je lui prodigue une fellation mais très vite, je le rejoins dans sa cabine pour me faire baiser. Le 1er round ne m’a pas rassasié. Bien qu’il fasse, sombre, je reconnais Br. Il est revenu, il a trop aimé. Henri s’était bien gardé de me le dire pour garder l’effet de surprise. On s’embrasse, je lui caresse le sexe et le branle, il me stimule le clitoris. Puis je lui fais une petite fellation avant de lui proposer de me baiser. Il me dit ne plus avoir de préservatifs, mais j’ai ce qu’il faut. Je me penche en avant toujours pour une levrette, on n’a pas beaucoup d’autre possibilité dans ces lieux. Il lèche d’abord ma fente. Puis me pénètre. En entendant des bruits de pas, on cesse toute activité. Puis la porte délivre son chant mélodieux qui vous arrache un tympan et un pénis s’introduit dans le trou. Je le prends dans ma bouche avec avidité, Br. s’occupe de ma chatte avec ses doigts puis son sexe.
Je propose à l’homme de nous rejoindre. Je n’ai plus vraiment le fil en tête mais pêle-mêle, je les suce et les branle à tour de rôle, Br. me prend pendant que je fais une fellation à M. Je suis accroupie, en train de sucer Br., M. me doigte et je gicle à plusieurs reprises. Br. parcourt mes petites lèvres de sa langue, goûter mon jus l’excite, M. quant à lui se délecte en se léchant les doigts pleins de mon éjaculation. Et puis on finit par rendre les armes tous les 3, la chaleur est infernale et nous coupe nos dernières forces.
En rentrant, Henri me dira avoir vu plusieurs personnes roder autour des toilettes et tendre l’oreille. J’adore cette idée d’avoir été entendue et j’aurai bien aimé que plus de sexe se présente à moi dans ce trou.
Hormis le premier qui ne s’est pas fait connaître, les autres hommes sont venus discuter sur le tchat avec nous le soir même puis le lendemain. L’occasion de faire un peu plus connaissance, certains voulaient remettre ça dès le lendemain.
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