
Depuis plusieurs mois, Henri me suggérait l’idée de rencontrer un homme, sans qu’il ne soit présent. Mais j’hésitais à franchir ce pas. J’aime bien sa présence rassurante d’une part mais aussi ce petit jeu entre nous, ce lien invisible qui nous unit dans ces moments-là, cette excitation si particulière pour moi, de m’abandonner à d’autres hommes devant lui. Cela fait 15 ans qu’on coquine et on a presque toujours fonctionné de cette manière. J’avais déjà testé à 2 ou 3 reprises, il y a quelques années, avec des hommes qu’on avait l’habitude de rencontrer. Mais à l’époque cette situation ne m’avait pas excitée plus que ça et je n’avais pas réussi à être parfaitement détendue pendant ces rencontres. Depuis, le temps a passé, nos désirs ont évolué, pourquoi ne pas retenter l’expérience.
L’enjeu était triple : une rencontre seule, en extérieur, avec un homme que je ne connais pas du tout. Pour qu’Henri participe à cette rencontre tout de même, on avait convenu tous les 3 que je filme la séance.
J’adore être baisée en extérieur. La possibilité d’être surprise, le côté transgressif, le sexe à l’air libre, ce mélange d’émotions me surexcite. Et puis la nouveauté m’émoustille toujours beaucoup. J’étais convaincue que l’excitation prendrait rapidement le pas sur le trouble que représente une rencontre avec un inconnu. Cette séance de sexe promettait donc d’être très chaude.
Le jour J, je pars habillée d’une robe blanche, qui permet un accès facile et rapide aussi bien à mes seins que mon entrejambe, et avec des baskets car le sol est jonché de détritus et de gravats. Finalement Henri me conduit – ça me rassure pour cette première – mais il restera dans la voiture, complétement à l’écart à une cinquantaine de mètres de l’autre côté de la route. Impossible pour lui de voir ce qu’il se passe.
J’arrive un peu en avance. J’ai à peine installé le trépied pour filmer que L. est déjà là. Après avoir échangés quelques mots rapidement, tout s’enchaine très vite en mode quickie. L. déboutonne son pantalon et je m’agenouille pour prendre son sexe en bouche.
Il introduit sa main dans ma robe pour me caresser le sein gauche. Je descends le haut pour sortir ma poitrine à l’air libre et lui offrir le spectacle de mes seins. Il place sa main sous mon menton et parfois vient la poser sur ma tête pendant que je continue mes caresses buccales avec énergie.
L. se penche pour m’embrasser, sa main à nouveau sur mon menton, je réponds à sa langue mais sans lâcher son pénis que je branle toujours vigoureusement. Je reprends son sexe en bouche. Je fais quelques gorges profondes. Puis il place son pénis entre mes seins pour une branlette espagnole. Je presse mes seins pour maintenir sa tige et place ma bouche au-dessus pour lamper telle une gourmande le bout de sa tige à chaque aller-retour. L. prend le relai et s’astique dans ma bouche, sa main dans mon cou. J’en profite pour lui malaxer les testicules.
La position à genou devient inconfortable. Je me relève, me plie en 2 et reprend ma fellation. L. en profite pour me caresser et me pétrir le sein gauche. Il me relève la tête et m’embrasse à nouveau. Je le laisse à la manœuvre pour ensuite venir sucer mon téton en maintenant mon sein fermement entre ses mains.
De mon côté, j’alterne entre caresse et branlette sur sa tige. Nous n’échangeons quasiment pas un mot, tout se passe assez instinctivement. La plupart du temps, je laisse L. diriger nos ébats, il cherche souvent mon regard dès que l’on se retrouve face à face. Ça ajoute beaucoup d’intimité et d’intensité.
L. prend une capote. Je lui présente aussitôt mon fessier. Je prends appui sur un pneu de tracteur, pour me maintenir. Il me pénètre avec fougue. Mais très vite, il me retourne pour que je lui fasse face. On met quelques instants à trouver une position qui nous permette la pénétration. Et c’est en posant un pied toujours sur le pneu de tracteur que je parviens à lui ouvrir un passage jusqu’à mon intimité. Il me prend contre le mur tout en m’embrassant et c’est terriblement excitant.
L. me baise avec beaucoup de fougue et d’envie, en témoigne son sexe qui bande fort en moi. Son corps collé au mien, je me sens désirée et c’est particulièrement jouissif. Je m’accroche à ses bras. Mais je tiens difficilement la position avec ma jambe si haute, la souplesse ne faisant pas partie de mes qualités. Toujours en me maintenant de la main sur le pneu, je place mon autre pied sur une tablette à ma gauche. Je bascule mon bassin vers l’avant, L. se contorsionne mais s’introduire en moi reste compliqué alors il me retourne et me prend par derrière. Il en profite pour me claquer quelques fessées. De temps en temps il attrape pleinement mon sein gauche, mêlant douceur et avidité ou encore, s’accroche à mon épaule pour me pénétrer à fond.
Je reviens en position accroupie devant lui, je sens que sa jouissance est proche. J’enlève la capote et le suce un peu puis il se branle et jouit dans ma bouche.
Nous nous rhabillons presque en silence. Je récupère le pied et la caméra puis repartons ensemble vers nos voitures en échangeant quelques mots rapides.
La rencontre fut courte mais intense et très excitante. J’ai adoré ce lieu à seulement quelques mètres de la piste cyclable où n’importe qui pouvais nous surprendre. J’ai apprécié L. , son côté entreprenant, son empressement attentionné.
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