Il y a quelques jours, je suis retournée au cinéma pornographique, le complexe Aquitain à Bordeaux. C’est la 6ème fois que j’y vais. Vous pouvez d’ailleurs retrouver le récit de ma première fois au ciné dans l’article gang-bang au cinéma pornographique. Pour ce genre de rencontres, nous passons une annonce sur lieuxdedrague.fr quelques jours avant en donnant notre heure d’arrivée. Nous prévenons également le complexe aquitain qui relaie l’information sur son site et sur Wyylde. Environ 20 hommes ont répondu positivement sur l’ensemble des 2 sites.
Contrairement à ce qui m’est parfois décrit ou à certains préjugés, j’ai toujours été bien accueillie autant par le personnel que par les clients. Alors oui il arrive parfois que certains hommes aient du mal à gérer leur excitation, que ça se bouscule un peu mais rien de bien méchant. Il y a surtout du respect et de la bonne humeur lors de ces rencontres. J’adore venir dans ce lieu complètement glauque, pas de discussions, pas de préliminaires, je passe directement à l’action, tout ce que j’aime.
Je n’ai pas toujours une bonne mémoire, il peut arriver que j’inverse la chronologie ou que certains moments soient un peu flous dans mon souvenir. Ne m’en voulez pas trop, je perds rapidement les notions de temps et d’espace dans ces moments-là
A notre arrivée nous discutons un moment avec Dominique, en charge du lieu. Il nous offre de l’eau pour moi et un café pour Henri (alias M.X). Comme chaque fois, une petite salle est tenue à ma disposition afin que je m’apprête. Je laisse Henri au bar et je file me préparer. Pour l’occasion, je porte des bas, une mini-jupe noire et un petit haut noir décolleté et court, il arrive à peine en dessous de ma poitrine. En enfilant mes bas, l’excitation monte d’un cran supplémentaire et j’ai hâte de voir si les hommes sont au rendez-vous. Lorsque je vais au Complexe, je ne porte plus de chaussures. La salle est souvent plongée dans le noir et il y a beaucoup de marches peu évidentes à voir partout dans la salle. Je reste donc pieds nus.
Il y a 6 ou 7 hommes dans l’entrée vers le bar. Un homme entièrement nu sort d’une salle de projection pour se diriger vers l’autre. Et lorsque je pénètre dans la salle de cinéma n°1, 5 ou 6 hommes supplémentaires sont là. Je passe devant le monsieur tout nu et file au milieu de la salle, suivie par Henri. Nous discutons sur la meilleure stratégie à adopter pour débuter. Je sens tous les regards tournés vers moi, guettant le moindre signe de ma part. J’adore jouer le chef d’orchestre de ces après-midi-là. Et si j’étais un peu fébrile les premières fois, désormais je me sens très à l’aise dans ce lieu.
Je décide alors de descendre devant la scène et de m’asseoir sur l’extrémité d’une banquette. En général, montrer que je suis disponible est suffisant pour qu’1 ou 2 téméraires s’approchent de moi. Et effectivement, un premier homme ne tarde pas à se poster à ma droite. Il me demande s’il peut me caresser, je lui réponds par l’affirmative. Il commence à toucher mon épaule et mon bras. Il se penche pour m’embrasser. Un second homme sur ma gauche vient me caresser la jambe. L’homme à ma droite a sorti son sexe et se branle doucement. Je me saisis de sa queue et je la porte à ma bouche. D’autres hommes s’approchent, je suis rapidement plongée dans une délicieuse spirale lubrique. Des mains viennent de toutes parts me caresser. Certaines se glissent entre mes jambes, mes lèvres puis me masturbent d’autres s’occupent de mes seins, de mes tétons. Les sensations sont multiples sur tout mon corps. Dans ce tourbillon de plaisir, je perds un peu la notion de ce qui se passe alors je vais tenter de résumer un peu. Les hommes se succèdent devant moi. Je les suce à tour de rôle et les fais jouir dans ma bouche, mon pécher mignon absolu.
Je les regarde tous au moins une fois pour essayer de fixer leur visage, même si au moment d’écrire ce récit tout s’embrouille et que je ne me souviens pas forcément de tout le monde.
Je suis un peu mal installée, la banquette est trop haute pour sucer m’obligeant à me plier en 2. Je me laisse glisser le long pour m’accroupir tout en poursuivant les sucettes à gogo et les éjaculations un peu de partout, visage, cou, bouche, seins. Au bout de ce que j’estime une dizaine de minutes, j’aperçois au moins 3 cercles concentriques de pieds autour de moi. Des mains se baladent sur tout mon corps et je ne suis pas sûre de tout ressentir mais en tout cas toutes ces mains sont douces et bienveillantes.
Cette position devient elle aussi vite inconfortable et surtout j’ai très chaud entourée d’une bonne quinzaine d’hommes. Bien que je sache à peu près où il se trouve, j’ai complètement perdu de vue Henri. Je file m’assoir 2 mètres plus loin sur un des fauteuils de la première rangée de strapontin. La nuée d’hommes me suit tel un essaim.
Parmi ces premiers hommes que je prends en bouche, il y a jeune homme noir avec une queue bien dure et de très belle taille. Après avoir bien jaugée son engin en bouche, je lui propose de me prendre, trop heureuse de me faire remplir la chatte. Il enfile une capote pendant que je me retourne pour lui présenter mon croupion en levrette. Il me pénètre et je m’accroche aux accoudoirs des fauteuils pour résister à ses coups de reins. Son sexe est particulièrement large et ça passe tout juste au début. J’ai été un peu gourmande, j’aurai peut-être dû commencer par une taille plus raisonnable. Mais après quelques allers-retours, ma fente s’est rapidement accommodée aux généreuses proportions du jeune homme. Pendant qu’il me prend plutôt vigoureusement je poursuis mes fellations à la chaîne. Le libertinage m’aura fait connaitre le plaisir ultime de cette double sensation de sucer tout en me faisant prendre en levrette.
Après cet intermède de baise très excitant et comme aucun autre candidat ne semble tenté d’introduire son pénis dans ma chatte pourtant trempée et désormais bien ouverte, je reprends les fellations, assise sur un fauteuil. J’attrape tous les pénis qui se présentent devant moi. Un monsieur très âgé, présent depuis le début, me caresse beaucoup le bras et les seins. Un jeune homme vient me parler régulièrement à l’oreille pour me dire qu’il est mon esclave, qu’il veut me faire un cunni et me faire jouir comme jamais, qu’il sera le dernier à me prendre. Il me regarde avec de grands yeux, j’ai l’impression de l’hypnotiser. Un homme m’offre de large sourire jusqu’aux oreilles à chaque fois que je le regardais en suçant son pénis. Un autre homme blond, grand et massif, me lance un regard très dur pendant tout le temps où je le suce pour finalement jouir avec un immense sourire aux lèvres. De mon côté, je n’en perds pas une miette et me délecte de tous leurs nectars.
J’ai aussi sucé ma première queue avec un piercing, une queue moyennement longue mais franchement massive si bien que j’avais du mal à la prendre en bouche et même de la prendre entre mes doigts. Le jeune homme qui vient me parler à l’oreille me présente sa queue à sucer. Il me répète qu’il va me faire jouir comme jamais. Il veut à tout prix me faire un cunni. Je lui réponds que je ne veux pas de cunnilingus, je préfère le faire en bien plus petit comité. Comme je le sens très excité et désireux de me donner du plaisir. Je lui propose de me baiser. Il accepte et je rejoins la banquette dont la hauteur est parfaite pour les levrettes. Je constate que malgré tous les hommes que je viens de sucer, il y a encore beaucoup de monde dans la salle et autour de moi. Je ne sais déjà plus combien j’en ai fait jouir dans ma bouche gourmande. Au-dessus des têtes et des épaules, j’aperçois Henri qui me tend une bouteille d’eau. J’avale 2, 3 gorgées et hop c’est reparti.
Le jeune homme aux grands yeux a du mal à me pénétrer. Le sol étant en pente, je pense que je suis trop haute pour lui, j’essaie de me cambrer au maximum. Il y parvient tout de même. J’en profite pour prendre en bouche la belle tige longue et très dure à ma droite. Il s’agit d’un homme d’une trentaine d’année en gabardine. Je le vois sortir une capote de sa poche pour mon plus grand bonheur. Et quand mon baiseur en action se retire, je lui demande de prendre le relai. Il me pénètre avec une sacrée vigueur qui ne tarde pas à me faire jouir. J’ai même du mal à poursuivre mes fellations tellement je prends mon pied. Il jouit dans sa capote.
Plusieurs hommes, vont alors me baiser à tour de rôle. Je ne parviens pas à voir les visages de la plupart d’entre eux. Je sens les changements de partenaire, tous me prennent sans ménagements et vigoureusement, j’adore ça ! C’est juste jouissif d’être offerte ainsi à tous ces inconnus comme un bout de viande. Moi qui adore me faire prendre à la chaîne tout en suçant des queues, je suis servie ! Même si parfois je ne parviens plus à faire de pipes, tellement c’est orgasmique. Le premier homme bien membré à m’avoir baisée, me prend à nouveau et décidément que son sexe est gros ! Il remplit toute ma fente. Puis 2 hommes suivront, tout aussi énergiques, j’ai été vraiment gâtée.
Je reconnais quelques hommes que j’ai déjà vu lors de mes précédentes venues, notamment un homme avec un cockring, un grand black avec des lunettes, bon baiseur, un homme un peu « Pierre Richard » qui trébuche à tout bout de champ sur tout le monde, un homme très sec en costume qui ne sort que sa queue de la braguette, un homme d’une trentaine d’année qui arrive toujours à la fin.
Je décide de faire une pause, j’ai très, très chaud et soif après toute cette activité. Je rejoins Henri, fidèle observateur, près de la scène, pour m’isoler un peu. Il me tend une bouteille d’eau, elle est la bienvenue. On papote un peu, Henri recueille mes impressions et m’annonce que j’ai déjà sucé une vingtaine d’hommes, je pensais 15 max. Je ne veux pas prendre trop de pause sinon la fatigue me gagne rapidement. Je reprends les fellations toujours assise sur le fauteuil de la première rangée. Je fais cracher 4 hommes dont le fameux Pierre Richard. Ma bouche est un vide-couille et ce rôle me plait tellement. Mes tétons me font mal à force d’être touchés, je repousse quelques mains. Il y a beaucoup moins de personnes présentes. Ceux qui restent sont assis dans les fauteuils en train de se branler en matant le film.
Comme plus personne ne se présente à moi, avec Henri, on décide de retourner au bar. Je bois à nouveau. Un peu d’air frais me fait du bien. On discute un peu avec Dominique qui me demande si tout se passe bien, et un autre homme. On apprend qu’un club libertin va bientôt ouvrir ses portes au-dessus du cinéma.
On retourne dans la salle de cinéma, c’est plutôt calme, beaucoup d’hommes sont partis mais il y a aussi 2 ou 3 nouveaux.
Henri me propose d’aller faire un tour la coursive, un passage peu éclairé qui relie les 2 salles de cinéma. Mais personne ne nous suit. Et pour cause, il fait un froid de canard. J’ouvre la porte de la seconde salle. Il n’y a qu’un seul homme tout au fond de la salle. Je préfère retourner vers la salle 1.
La salle est vraiment très calme. Il y a une dizaine d’hommes, tous assis, en train de regarder le film. Je m’installe sur une banquette et quelques hommes approchent. Je suce à nouveau l’homme qui porte un cockring. Il vient rapidement dans ma bouche. Je lui fais remarquer que c’est la seconde fois avec un clin d’œil, il me répond que oui effectivement, c’est bien ça ! Puis je suce un monsieur en caleçon d’une soixantaine d’année. Il veut qu’on fasse un 69, mais je ne préfère pas. Je ne peux pas papillonner d’un sexe à l’autre avec cette position un peu exclusive. Le jeune homme aux grands yeux se présente à nouveau pour que je le prenne en bouche. Cela faisait un moment que je ne l’avais plus vu. Je le suce et le branle, il vient plutôt rapidement également, j’essuie bien sa queue avec ma langue. Il me semble que c’est la seconde fois pour lui aussi mais je n’en suis pas certaine. Le monsieur en caleçon me caresse. Se présente alors le monsieur très âgé, il est là depuis le début et n’a rien raté du spectacle. Il a sorti son pénis, je le prends dans ma main entame quelques va-et-vient. Il ne tarde pas à éjaculer, une belle giclée sur ma main, mon bras et probablement mes cheveux. Puis c’est au tour d’un homme d’une trentaine d’année qui arrive souvent en fin de séance et que j’ai déjà vu à plusieurs reprises. Je fais des allers-retours entre lui et le monsieur en caleçon. Puis sentant que le trentenaire vient, je me concentre sur lui et je suis récompensée par sa décharge.
Le grand black à lunettes est de retour et demande à me baiser. Il m’a déjà prise auparavant pendant que les hommes s’enchainaient dans ma chatte. Je suis partante. Je me retourne pour qu’il me prenne en levrette tout en m’appuyant sur la banquette. Pendant ce temps, je continue de m’occuper de l’homme en caleçon avec ma bouche et mes doigts. Dans ma chatte, je reçois de bons coups de reins bien virils. Mais après quelques minutes, mon entrejambe entre en surchauffe, et cela devient douloureux. Je mets un terme à la pénétration. Je porte toute mon attention sur l’homme noir à lunettes, alternant fellation et branlette sur sa tige. Il prend la direction des opérations en se branlant, je lui malaxe les testicules et sort ma langue de gourmande. Il décharge son jus bien chaud sur ma bouche et mon visage. J’avale cette bonne giclée.
Je prends alors une nouvelle pause, je m’assois sur un fauteuil à côté d’Henri. Je lui dis que je commence à fatiguer et que je vais bientôt arrêter. L’homme en caleçon s’assoit à ma gauche laissant un fauteuil entre nous. Il n’a toujours pas éjaculé. Henri part aux toilettes me laissant seule dans la salle. Je regarde le film en l’attendant. L’homme avec qui nous avions discuté au bar entre dans la salle et se mettre debout au bout de la rangée ou je suis assise puis il sort sa queue et se branle. Je le regarde, il me sourit. Comme un fauteuil nous sépare, je me déplace et m’assoit dans le fauteuil d’à côté. Son sexe est juste à la hauteur de ma bouche. Je prends sa queue dans ma main mais une barrière en métal m’empêche d’être à l’aise dans mes gestes. Il reprend sa branlette pendant que je lui malaxe les couilles et que je sors ma langue, bouche bien ouverte. Il vient en peu de temps m’offrant une bonne giclée. Puis il repart en direction du bar. Henri revient tout de suite après, je lui raconte les derniers événements qu’il a manqué. Je soupçonne le coquin d’avoir fait exprès d’attendre qu’Henri quitte la salle.
Henri me demande d’aller m’assoir près d’un monsieur en costume, le rang derrière nous et de me masturber. Je me lève mais comme il occupe la première place du rang, je me mets sur le fauteuil de derrière. A peine suis-je assise que le monsieur se retourne puis se lève et vient me présenter sa queue sortie de sa braguette. Il ne bande quasiment pas. Je commence par le prendre un peu en bouche et le branle pour essayer de faire monter le plaisir. Le monsieur en caleçon se présente à son tour à ma gauche, je les branle et les suce à tour de rôle. Le monsieur en caleçon m’annonce qu’il va venir. Je dirige ma bouche vers lui pour recevoir son éjaculation dans ma bouche. Puis je tente à nouveau de faire bander mon dernier coquin de la journée. Mais au bout de quelques minutes, n’y parvenant pas, je lui dis gentiment qu’on ne va pas y arriver. Il est d’accord, me disant qu’il avait enchainé plusieurs gardes. Je le rassure en lui dis que c’est normal et que ce n’est pas bien grave.
Avec Henri, nous quittons la salle, repassons par le bar. Puis je file me changer mais Henri ne veut pas que je me rince pour que je continue de sentir le sperme et le sexe.
Bilan de l’après-midi :
30 fellations au moins, perso j’ai complètement perdu le décompte, Henri pense qu’il y en a eu sûrement un peu plus.
J’ai été baisée par 9 hommes pour 11 pénétrations.
Je suis restée 3 heures au cinéma.
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