Pluralité dans les dunes

Jeudi on avait planifié une rencontre multiple dans les dunes. Après une série de trios candauliste et de rencontres seule, j’avais des envies de gang-bang ou de pluralité, de me faire un peu secouer quoi. Henri a posé une annonce sur lieux de drague. On a sélectionné quelques prétendants qui n’attendaient plus qu’une date. La météo n’était pas fameuse la semaine dernière, mais finalement on a tenté le jeudi, en croisant pour que les quelques pluies éparses prévues ne se transforment pas en déluge. 9 hommes ont confirmé leur présence mais au regard de la météo, 2 d’entre eux ont annulé leur venue la veille.

Nous voilà en route pour la plage. A peine montés dans la voiture, il commence à tomber quelques gouttes. Je crains qu’il y ait quelques désistements supplémentaires, bien qu’on ait confirmé une nouvelle fois le maintien de cette sortie. Henri a contacté un habitué également, qui nous confirme vouloir venir mais qui n’est pas sûr de terminer un rendez-vous à temps. Il nous tiendra au courant au dernier moment.

Lorsque nous arrivons sur le parking de la plage, le ciel est plutôt dégagé ce qui est de bon augure mais il y a aussi beaucoup de vent. Des nuages gris se profilent à l’horizon, il n’est donc pas certain que cela perdure. Avec Henri, nous sommes en avance. Nous voulions repérer un coin pour nous installer à l’abri des regards. Mais au vu du nombre de voitures sur le parking (4 véhicules), pas besoin de chercher un coin trop retiré, il n’y aura pas beaucoup de passage voire pas du tout !

Finalement ce ne sont pas des badauds qu’on va devoir se cacher mais du vent. Il y a quelques bonnes rafales, heureusement pas susceptibles de refroidir mes ardeurs. On repère un coin sympa à l’abri du vent, tout en restant tout de même exposés aux regards d’éventuels voyeurs courageux. Pour l’occasion, j’ai enfilé une mini-jupe noire et une chemise blanche que j’ai laissé ouverte et noué sur le ventre pour un effet décolleté ultra plongeant.

Nous revenons sur nos pas pour rejoindre le point de rendez-vous quand nous apercevons un homme. Il nous suit, nous le laissons s’approcher. Nous nous présentons mutuellement, c’est un des participants, J.. Nous papotons quelques instants, afin de faire connaissance puis décidons de passer à l’action. J’installe une fouta sur le sol, J. propose son sac à dos et son casque de moto pour le lester. Je m’agenouille face à lui, après avoir enlevé ma chemise. Il déboutonne son pantalon pour me présenter un sexe plutôt avantageux qui ne tarde pas de grossir sous mes coups de langue. Je m’applique à bien le sucer, et lui prodigue quelques gorges profondes.

A ma droite, j’aperçois Henri qui joue le metteur en scène derrière des branches de pin, téléphone en main. Sentant J. vraiment bandé, je lui propose de me prendre. Il enfile un préservatif pendant que je me tourne et lui présente mon fessier. Il n’y a pas tellement de prises possibles aux branches des pins, trop souples et les troncs morts sont plus souvent un danger qu’un véritable support (je parle en connaissance de cause). Me voilà donc pliée en 2 les mains sur mes cuisses pour rendre accessible mon antre toute mouillée. J. se révèle être à la hauteur parfaite pour me prendre ainsi. Il trouve l’entrée assez facilement, ce qui n’est pas le cas pour la plupart des hommes lorsque je me fais prendre en levrette. Il imprime un rythme régulier, ni trop lent ni trop rapide. Parfois il accélère quelques instants. Je sens la jouissance monter mais sur le point de jouir, je manque de tomber en avant. Je me rattrape avec les mains que je décide de laisser au sol pour mieux me stabiliser. J., imperturbable, poursuit ses allers-retours. Je sens que ma jouissance avortée, peut revenir. Pour accentuer le rythme, je donne quelques coups de reins et je suis bientôt récompensée par une nouvelle montée de jouissance qui cette fois-ci atteindra son apogée. J’en avertit J. qui accélère ses va-et-vient également. Nous poursuivons la pénétration encore quelques minutes. Mais la position devient inconfortable pour mes jambes. J. semble également fatiguer. Je repasse en position agenouillée pour reprendre en bouche la queue de mon partenaire. Je m’active sur son sexe en alternant fellation, gorge profonde et branlette pendant qu’il titille mon sein gauche. J’en profite pour croiser et soutenir son regard à plusieurs reprises, ce qui semble l’exciter encore un peu plus.

Un 2ème homme nous rejoint. Il s’agit de B. qui nous salut puis entre rapidement en action, positionnant sa tête entre mes jambes pour venir me lécher tout en baladant ses mains sur mes seins et mes fesses. Le vent, toujours de la partie vient ajouter sa touche sensuelle en effleurant nos corps nus. B. se relève et se place, derrière, tout contre moi. Il me caresse un peu partout, me branle et me pénètre de ses doigts. J’en profite pour lui toucher le sexe d’une main et le caresser à travers son bermuda. B. m’encourage à poursuivre ma fellation et il semble particulièrement apprécier que je malaxe les bourses de J.

Puis je suggère de me mettre à 4 pattes pour que J. me prenne à nouveau et que je suce B., ma combinaison sexuelle préférée. Pendant la mise en place B. en profite pour m’embrasser et me faire gouter ses doigts pleins de ma mouille. Puis je me baisse entre ses jambes pour le sucer, remontant ainsi mon croupier afin que J. puisse s’y introduire. Il tente de me prendre mais il commence à débander. Après quelques tentatives infructueuses, il me pénètre avec ses doigts sous le regard de Henri qui adore me voir entre les mains de plusieurs hommes. Je ne tarde pas à squirter à plusieurs reprises. Je sens le liquide chaud dégouliner le long de mes cuisses. J’adore, j’ai l’impression d’être vraiment chienne quand cela se produit.

Je propose à J. de relancer la machine en lui pratiquant une fellation mais il décline ma proposition. Je crois que l’entrée en lice du 2ème joueur l’a un peu déstabilisée. C’est une première pour lui. B. m’embrasse à nouveau au passage et je poursuis donc mes caresses buccales avec lui. Je le branle faisant grossir son sexe, j’en profite pour le regarder, la langue sortie, ce qu’il semble vraiment apprécier. Je lui malaxe aussi les testicules. Il me demande de lui toucher le cul mais j’ai besoin de mon second bras pour me maintenir, J. me pénétrant toujours de ses doigts. Je sens B. sur le point de jouir. J’accentue mes va et vient manuels sur sa tige. Il m’informe qu’il ne va pas tarder. Je reste aux aguets pour récupérer son jus. Il me gratifie d’une belle giclée avec laquelle je me délecte.

J. est au point mort. Il a complétement débandé. Je suggère une pause pour que tout le monde reprenne ses esprits. Nous apercevons un homme qui marche avec un bâton à une trentaine de mètres. Il se retourne à plusieurs reprises mais finit par s’éloigner gravissant la dune en direction de la plage. Le vent a un peu forci et les nuages s’amassent au-dessus de nos têtes. La pluie semble imminente. Un autre homme se dirige vers nous d’un pas décidé, il s’agit de M., un coquin ayant répondu à notre annonce également. Nous formons un petit cercle, la discussion s’engage, bon enfant.

L’homme aperçu plus tôt gravissant la dune réapparaît. Il s’approche plus près, il porte un T-shirt bleu clair. Je lui dis bonjour, il me répond par un petit sourire et un hochement de tête. Je l’invite à s’approcher d’un signe de la main et lui propose de le sucer. Il semble intimidé, hésite un peu puis s’éloigne à nouveau. Mais il reste dans les parages et nous observe « caché » derrière les branches. Je n’insiste pas, certains hommes préférant jouer les voyeurs. Et il temps que je m’occupe de M. Côté météo, c’est la cata, un crachin s’est mis à tomber.

Je reçois une giclée de sperme

Je m’agenouille et M. me propose son sexe en le sortant de son pantalon. Je le prends en bouche ce qui le fait durcir rapidement. Je plaisante sur le fait de faire du sexe en conditions extrêmes parce qu’on commence à bien se faire rincer. Je me mets à branler M. pour pouvoir le regarder et je sens son excitation qui va crescendo. Je l’informe que je prends le sperme en bouche, il me répond qu’il a une éjaculation abondante, je lui décroche alors un sourire plein de gourmandise. Sa jouissance me surprend au détour d’un aller-retour de ma main sur sa tige. Je vois la première giclée, m’échapper pour passer par-dessus mon épaule et atterrir dans mon dos. Henri se rapproche pour venir observer de plus près. Hors de question que les suivantes m’échappent. Je redirige son sexe sur ma langue pour déguster le reste. M. a dit vrai, il jouit en abondance.

La discussion repart bon train sur cette giclée mémorable, chacun venant admirer la trace sur mon dos. Henri immortalise la scène avec une petite vidéo. J. et B. ont commencé à se rhabiller, je fais de même, je commence à frissonner en restant inactive. Henri m’informe que E., notre habitué s’es libéré et qu’il est bientôt là. Sous la pluie qui redouble, M. et B. ne s’attardent pas plus et nous quittent chacun à leur tour. Nous décidons de marcher en direction du parking pour rejoindre E. en compagnie de J. avec qui nous faisons plus ample connaissance. Nous apercevons E. au loin et le rejoignons. C’est toujours un plaisir de le revoir, il est très sympa et sans prise de tête. J. saisit l’occasion pour nous quitter.

Nous repartons en direction des dunes toujours sous une pluie fine mais constante. E. nous dit qu’il est venu en fourgon et qu’on peut s’y réfugier. J’imagine déjà la camionnette bouger dans toutes les sens sur le parking, l’idée m’amuse beaucoup. Nous rebroussons alors chemin afin de reprendre la direction du parking.

Il y a toujours quelques voitures sur le parking.  Le fourgon de E. a 5 places, les places à l’arrière ont des vitres teintées. Nous nous installons à l’arrière justement avec E. pendant qu’Henri se place à l’avant en fidèle observateur de nos ébats à venir. Nous déshabillons et je débute par une fellation en me penchant sur E. Il me caresse le dos. Je m’excuse, j’ai les mains un peu froides après notre périple sous la pluie mais ça ne semble pas le perturber. Puis je me retourne pour qu’il me prenne à 4 pattes sur le siège. On pourrait se dire qu’on a de la place dans un petit camion mais finalement pas tant que ça. En tout cas pas pour une séance de baise. Henri abaisse le siège conducteur pour nous ouvrir l’espace. Je prends appui dessus en me pliant en 2. L’espace étant contraignant et E. devant faire des mouvements de va-et-vient du bas vers le haut – ce qui n’est pas aisé – je l’aide en imprimant moi-aussi des mouvements pour faire des allers-retours sur sa tige. On ne voit plus rien au travers des vitres, il y a de la buée de partout. Notre petite aventure ne doit pas passer inaperçue pour qui passe sur le parking.

Au bout de plusieurs minutes, nous fatiguons, je repasse en mode fellation et branlette. Il ne faut pas longtemps de ce traitement à E. pour qu’il vienne me récompenser d’un chaud jet de sperme que je prends en bouche. Nous ouvrons le camion pour sortir et nous rhabiller à l’extérieur, on a un peu trop réchauffé l’ambiance à l’intérieur. On aperçoit B. qui retourne à son véhicule à quelques mètres. Il nous confirme que ça a bien tangué avec un grand sourire complice.

Fellation dans une camionnette

Et puis nous apercevons à nouveau l’homme au T-shirt bleu, le voyeur des dunes, qui tourne autour de son véhicule. On quitte E. et nous nous dirigeons vers notre voiture. En passant de son côté Henri remarque que le monsieur au T-shirt bleu se masturbe. Je file alors derrière le coffre de notre voiture pour mieux l’observer et proposer mes services. Henri ouvre le coffre pour nous cacher un peu. J’entrouvre ma chemise. Il me demande de loin s’il peut me toucher un sein. Je lui réponds d’un hochement de tête affirmatif, il se rapproche de moi. Je lui fais remarquer que ce n’est peut-être pas très prudent de rester ici. Une jeune femme vient de se garer et je ne suis pas certaine qu’elle soit ouverte à ce genre d’exhibition. Je propose à notre nouveau compagnon de jeu de rejoindre un bosquet d’arbres tout proche vers la piste cyclable.

Henri ouvre le chemin, je pars à sa suite, et l’homme me suit de loin. Je pense qu’il est un peu intimidé. Je choisis de l’attendre et d’engager la conversation pour détendre l’atmosphère mais il me répond à peine ou par des hochements de tête avec un petit sourire. Nous trouvons un petit coin discret. Je lui propose de lui faire une fellation mais il décline à nouveau en disant « une prochaine fois peut-être ?». Je lui réponds que ce sera avec plaisir. Il regarde ma poitrine avec beaucoup d’envie, je l’invite à la toucher. Il semble défaillir en posant sa main sur mon sein gauche. Je touche son sexe et ce contact lui provoque des soubresauts qui le font bander aussitôt. C’est tellement gratifiant et excitant de lui faire autant d’effet. Je le branle avec 2 doigts en l’observant. Il ferme les yeux, sa main, sur ma poitrine n’a pas bougé. Il me dit qu’il est tellement excité qu’il va venir vite. Je l’encourage d’un sourire et lui demande si me mater avec les autres hommes l’a été excité. ll répond par l’affirmative. Je sens son sexe se gonfler, la jouissance ne va pas tarder. Je lui propose de récupérer sa jouissance dans ma bouche mais il refuse Je m’accroupis pour prendre son jet chaud et abondant sur ma poitrine. Il me remercie et part en direction de sa voiture.

douche de sperme en pleine nature


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