
A quelques jours de l’été, il était temps de lancer les hostilités sexuelles sur la plage naturiste. C’est donc avec une certaine excitation qu’Henri et moi avons pris le chemin de l’océan la semaine dernière. L’après-midi s’annonçait sous les meilleurs hospices avec un thermomètre qui grimpe au sens propre comme au sens figuré.
Comme presque chaque fois, nous jetons notre dévolu sur la plage de la Jenny. Il nous faut une grosse demi-heure de marche pour rejoindre notre lieu habituel de débauche. Un coin de plage de sable blanc pour coquiner entre initiés, ça se mérite ! Il fait vraiment chaud, le sable est brûlant. Nous nous installons au pied de la dune avec parasol et paravent.
Après tous ces efforts, on file goutter l’eau mais les 17°C ne surprendront que nos orteils. Pas question que je refroidisse mes ardeurs dans une eau aussi froide, surtout que 2 hommes se sont installés à quelques mètres de nos serviettes.
En général, on profite un peu de la plage jusqu’en fin de journée, et je coquine avant de partir. La plupart des personnes qui poussent aussi loin sur la plage à cette heure-ci savent de quoi il en retourne. L’attroupement autour de notre campement ne laisse guère de mystère, alors mieux vaut un public averti.
En cours de journée, je me décompose : nous subissons une attaque de mouches en règle alors que la marée monte. Cela arrive parfois et c’est juste intenable, nous obligeant la plupart du temps à partir. Je suis dégoutée qu’elles viennent nous pourrir notre journée « sea, sex and sun » ! Alors pour échapper à leur morsure, nous nous réfugions au bord de l’eau en croisant les doigts pour que cela ne dure pas.
Nous sommes rejoints par E., un homme que nous rencontrons régulièrement sur cette plage et qui est aussi déjà venu à la maison pour des trios candauliste. Nous papotons un peu, échangeant les dernières nouvelles coquines du coin. Il est sans prise de tête et le feeling passe vraiment bien avec lui. Entre temps, les mouches ont fini par exaucer nos vœux, nous laissant en paix.
Nous remontons tous les 3 en direction de nos serviettes, et attendons que les couples qui se baladent, s’éloignent un peu. E. assis à ma droite, me caresse le dos, je réponds en lui caressant la cuisse puis je passe rapidement à son sexe. Les têtes de nos voisins ou des quelques badauds qui marchent en bordure d’océan ne manquent pas de se redresser et de se tourner dans notre direction comme aimantées.
Je m’allonge pour prendre le membre de E. dans ma bouche Il n’en faut pas plus pour le faire grossir. Après quelques minutes de ce traitement prodigué avec ma bouche, ma langue et ma main, E. décide de se mettre à genou car le sable nous gêne, il en a partout. Du coup je passe à 4 pattes, dans une position bien cambrée, offrant une vue imprenable de mon intimité trempée, à tous ceux qui passent par là. M’exposer ainsi à tous les regards m’excite au plus haut point. J’ai enclenché le mode salope et plus rien autour ne compte. Je m’applique sur le sexe de E. jusqu’à sa base en l’avalant régulièrement jusqu’au fond de ma gorge.
Mon entrejambe n’en peut plus de sentir tous les regards sur elle, Henri non plus d’ailleurs car il suggère que E. me pénètre. Pendant qu’il enfile un préservatif, je propose à un de nos voisins de serviette qui s’est approché, de lui prodiguer à son tour quelques attentions buccales. Il décline l’invitation, (pour ma plus grande frustration ! ), ne souhaitant qu’un échange de caresses. Je malaxe et câline son sexe, le temps que E. prenne place derrière moi.
Je me positionne à 4 pattes et E. s’immisce sans aucune difficulté dans mon intimité trempée et surexcitée. C’est un vrai bonheur d’être remplie pour ma fente esseulée depuis le début d’après-midi.
Alors que E. me prend en alternant les va-et-vient rapides et lents, notre voisin de serviette caresse mes seins qui ballotent entre mes bras avec une infinie douceur. Ça m’émoustille au possible. Indifférente à ce qui m’entoure, je râle de délice à chaque coup de reins puissant de E. qui gratifie mon cul de quelques fessées au passage.
Un homme tatoué aux muscles bien dessinés et le sexe déjà érigé débarque de nulle part. Dos à la plage et avec le paravent comme horizon, je ne vois rien. Henri me dira par la suite que l’homme passait à vélo et s’est tout de suite arrêté en découvrant la scène. Il se place devant moi à genou en me lançant un clin d’œil. Je lui réponds par un grand sourire, trop heureuse de m’adonner à mon plaisir favori : me faire baiser et sucer dans le même temps. C’est vraiment la combinaison la plus jouissive que je connaisse. Et Je glisse aussitôt sa queue entre mes lèvres.
Il me caresse le dos, me parle beaucoup mais je ne me souviens plus vraiment de ce qu’il m’a dit, trop de sensations affolantes m’envahissent à ce moment-là. Quelques mots crus ont fusé, rien de tel pour me faire jubiler encore un peu plus.
Il me demande s’il peut me prendre partout. Je lui réponds que je ne veux pas d’anal. E. lui propose alors de prendre sa place dans ma chatte. Je profite de cet échange pour regarder autour de moi. Notre voisin de serviette est toujours là et se masturbe un peu en retrait. Un homme observe la scène, posté derrière nos parasols. Un couple habitué de ce coin de plage reluque la scène à bonne distance. Henri me dira que quelques curieux, des hommes, sont venus épier.
L’homme tatoué me prend avec une sacrée énergie. Il souhaite me mettre un doigt dans l’anus mais je décline. Lui aussi me délivre quelques fessées. Il s’emploie à labourer mon sexe avec vigueur. Pendant ce temps, j’ai avalé le membre de E. jusqu’à la gorge. Il passe ses mains dans mes cheveux et me les tire par intermittence, absolument jouissif. Puis E. me serre un peu la gorge pendant que j’avale son membre jusqu’à la base, c’est juste délicieux. La combinaison de tous ces éléments m’offre un plaisir décuplé, je ne sais plus où donner de la tête avec mes sensations, je suis aux anges.
E. me gratifie d’une exquise salve de sperme. L’homme tatoué à vélo, quitte mon arrière-train pour se présenter devant moi. Je le branle et le suce jusqu’à l’amener à la jouissance et récolter une nouvelle moisson de sperme dans ma bouche. Après quelques derniers échanges d’usage, mes bons baiseurs nous quittent. Notre voisin de serviette a éjaculé au milieu de l’action et est parti.
Un homme déjà très bronzé malgré le début de saison a observé une partie de la scène en contre-bas. Je me masturbe un peu pour prendre la température. Et comme il ne détourne pas le regard, je lui fais signe de nous rejoindre. Il s’exécute et se place à genou à côté de moi. Je fais grandir sa queue, malaxe ses testicules, il me gratifie rapidement d’une bonne semence toute chaude avec laquelle je me délecte. Il nous demande si nous sommes du coin et si nous venons souvent puis nous quitte à son tour.
Nous nous retrouvons plus que tous les 2 avec Henri. Les autres voyeurs ayant disparu et il ne reste plus que nous sur ce bout de plage. Henri se place debout devant moi et m’agite son sexe sous le nez. Je l’empoigne et lui met quelques coups de langue. Il me l’enfonce au fond de la gorge à plusieurs reprises provoquant plusieurs squirts qui dégoulinent à l’intérieur de mes cuisses. Je montre à Henri, je sais qu’il adore. Cela a pour effet de l’exciter davantage encore, il veut tremper son pénis dans mon sexe inondé visiblement pas encore rassasié. Il me prend debout, je me plie en 2 pour me maintenir au sol. La position n’est pas aisée mais c’est tellement exquis d’être pénétrée au plus profond. Je tiens difficilement dans cette posture, nous arrêtons là et remballons les affaires, nous finirons nos petites coquineries un peu plus tard dans la soirée. Je fais une partie du retour complètement nue, pour attirer d’éventuels retardataires, mais nous ne croiserons personne.
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