Ou comment l’absence de votre partenaire peut provoquer un état fébrile extrême.
Au début je n’aimais pas quand il partait pendant 10 ou 15 jours à l’autre bout du monde. J’étais désœuvrée, j’avais du mal à m’endormir le soir, le temps me paraissait long… et puis petit à petit on s’est mis à échanger des sms un peu hot qui nous émoustillaient. Les SMS se sont ensuite agrémentés de photos un peu puis carrément osées. J’ai ensuite ajouté l’envoi de mails contenant des histoires ou des fantasmes dignes des meilleurs pornos. Et là plus les jours séparant son retour passent plus l’excitation monte. Des séances de masturbations s’imposent alors pour libérer cette énergie sexuelle, téléphone en main pour lui raconter l’avancement de la chose et des fantasmes qui me traversent la tête à ce moment. Je frémis encore plus de savoir qu’il a de grandes chances pour que mes SMS tombent au beau milieu de réunions et discussions très sérieuses.
L’excitation arrive à son comble avec les 2 derniers jours. La phase de préparation commence alors : extermination des poils, baumes pour le corps, coiffure préférée, tenue sexy sans sous vêtement… Et puis le retour…enfin . Après les politesses d’usage (Ton vol s’est bien passé ? Pas trop fatigué par le décalage horaire ?…). On monte en voiture direction la maison. Nos mains se font alors baladeuses. Mon entre-jambe brûle de désir. La sienne commence à montrer des signes évidents d’envie. Ça devient insoutenable, d’ailleurs le silence règne dans l’habitacle. Lorsqu’on arrive à la maison, on continue nos caresses, nos câlins et puis très vite les vêtements tombent. Il s’en suit alors un rapport très intense, animal, libérateur qui nous laisse dans un état de fatigue et de bien-être absolu.
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